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L'Affaire Camille

La garde partagée source de violence chez les ex-conjoints (Journal de Montréal)

Au nom de la justice fondamentale et de tous les pères faussement accusés, des pères privés de leurs enfants, de leurs biens, dont la vie a été brisée à tout jamais, je vous demande de bien vouloir nuancer vos propos.

La médaille, contrairement à ce que colportent les porte-parole de la mouvance fémisiste, comporte bel et bien deux côtés, il importe bien évidemment d'en examiner son revers.

Les hommes de notre société subissent une discrimination systémique dans leur cheminement à travers les dédales de l'appareil judiciaire en raison de la mise en oeuvre de politiques d'interventions particulièrement sexistes, voire haineuses et certainement contraires aux dispositions des lois, par ailleurs. Ces politiques d'intervention sont néanmoins appliquées de manière routinière en matière de violence conjugale.

Extrait : Politique d’intervention en matière de violence conjugale
Rapport sur la mise en œuvre des engagements gouvernementaux 1996-2001
http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/publications/rapports/pdf/violenc e_conjugale.pdf




Le 6 décembre 1995,
P.7 Introduction
...le gouvernement du Québec réaffirmait alors son engagement à agir pour s’opposer à cette forme de violence des hommes à l’égard de leur conjointe, ex-conjointe ou amie intime.

P.12 Le ministère de la Santé et des Services sociaux
...il a assuré la coordination de la réalisation de la Campagne de prévention sur la violence faite aux femmes,

1.4 Le ministère de la Sécurité publique
...deux priorités d’action pour contrer la violence conjugale : une s’attarde à éviter une revictimisation des femmes et l’autre rejoint les enfants témoins ou victimes.

2.2 Le ministère de la Santé et des Services sociaux
...le Protocole de dépistage systématique des femmes victimes de violence conjugale en CLSC. Total 898,970$

3-Les engagements touchant l’adaptation aux réalités particulières ...répondre aux besoins des clientèles particulières ou plus vulnérables à la violence : les femmes âgées, les femmes handicapées, les femmes autochtones, les femmes immigrantes et les femmes des différentes communautés culturelles, les lesbiennes, les hommes violentés par leur conjointe et les gais.
(Ici, la seul fois dans tout le texte où il est fait mention de violence envers les hommes -SICP)

4.1 Le ministère de la Santé et des Services sociaux
...Le Québec compte 100 maisons d’aide...avec un budget qui est passé de 22,7 M $ en 1996-1997 à plus de 29,4 M $ en 2001-2002. Cela inclut une bonification de 4 M $ pour 2001-2002, consécutivement aux demandes formulées lors de la Marche mondiale des femmes.

P.24 Soutien financier aux centres de femmes du Québec
...le ministère leur a accordé son soutien financier, le faisant ainsi passer de 5,9 M $ en 1996-1997 à 9,9 M $ en 2001-2002.

P.31 Soutien financier aux organismes pour conjoints violents
...services aux conjoints violents est passé de 1,9 M $ en 1996-1997 à 2,9 M$ en 2001-2002. Un programme particulier a également été créé à l’intention des membres du personnel de la « Maison Tanguay » œuvrant auprès de femmes victimes de violence. ...la formation spécifique du personnel correctionnel sur la problématique de la violence conjugale sont évaluées à 245,861 $.

6.2 La formation
...une vigilance particulière s’impose auprès de la clientèle qui effectue une demande de se retirer du système de perception automatique des pensions alimentaires. L’objectif de ce feuillet intitulé : Perception automatique des pensions alimentaires et violence conjugale : des questions à se poser ...lutte contre cette forme de violence faite aux femmes.

6.3 La recherche et les statistiques

La recherche sociale
Afin de réaliser son engagement, le ministère de la Santé et des Services sociaux a encouragé la recherche sociale sur la violence faite aux femmes, (La somme montant des tableaux 18 + 19 p.35 sur la recherche nous donne: 3,025,122$ -SICP)

P.40 MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ PUBLIQUE

Service d’évaluation pour la mise en liberté provisoire de conjoints violents ...Les sommes investies dans ce service depuis 1998 pour la formation et l’attribution de sept postes de professionnels s’élèvent à 922,933 $.

Montants versés aux personnes victimes de violence Les sommes investies par le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale à cet égard sont de 1,044,000$.

5.1 Le ministère de la Justice

Modification des directives des substituts du procureur général
P.28 Soutien financier aux organismes SOS Violence Conjugale et Plaidoyer-victimes Le ministère a fourni un soutien financier à l’organisme SOS Violence Conjugale qui offre un service de référence téléphonique en activité 24 heures par jour, 7 jours par semaine, pour les femmes de tout le territoire du Québec. Le montant total de soutien financier offert par le ministère de la Justice s’élève à 8,395,000$.
Soutien et information aux victimes de violence conjugale par les services de police Le ministère de la Sécurité publique s’est engagé à informer et à soutenir les femmes victimes de violence conjugale.

5.2 Le ministère de la Sécurité publique

Tout comme le ministère de la Justice, les mesures instituées par le ministère de la Sécurité publique ciblent la protection des victimes et l’encadrement des conjoints violents.

Conclusion
...Au cours des prochaines années, la Politique d’intervention en matière de violence conjugale :
Prévenir, dépister, contrer continuera à nous guider en regard de la lutte à cette forme de violence faite aux femmes.

Ainsi, les policiers refusent catégoriquement d'intervenir en faveur des pères pour mettre en application les ordonnances émanant de la Cour Supérieure en matière d'accès aux enfants, documents ayant pourtant force de loi. Ces mêmes agents de la paix procèdent sans réticence à l'arrestation sans mandat de n'importe quel homme dans son domicile sur la seule foi de la déclaration d'une plaignante (1).

Les juges complaisants de la cour du Québec alimentent ce délire institutionnel en prononçant des jugements fallacieux sur simple ouÏ-dire qui ne respectent aucune règle de droit ou de procédure, abrités derrière l'immunité accordée dans l'exercice de leur fonction.

Ainsi, une déclaration mensongère, corroborée par aucun témoin, ni aucun élément physique de preuve, s'avère suffisante pour motiver l'incarcération immédiate d'une personne inculpé qui sera sanctionné ultérieurement par un verdict de culpabilité hors de tout doute raisonnable.

La lourdeur et les coûts associés au processus d'appel découragent les justiciables dont la confiance envers les institutions et leurs représentants demeurera minée à jamais.

De connivence, les juges de la cour supérieure invoquent les décisions arbitraires les cours inférieures pour suspendre, sans autre forme de procès, les droits civils des citoyens comparaissant devant eux. De là à en déduire que nous sommes en présence d'une véritable conspiration, il n'y a qu'un pas et l'éminent professeur de droit de l'University of Western Ontario, Robert Ivan Martin, dans son récent ouvrage intitulé 'The Most Dangerous Branch. How the Supreme Court of Canada Has Undermined Our Law and Our Democracy', McGill Queen's University Press, n'hésite pas à faire...

La mise en œuvre de telles politiques discriminatoires envers un groupe ciblé de la société est indigne de toute société civilisée. Plus grave encore, l'effet pervers de ces politiques consiste à priver des enfants innocents du droit légitime et déclaré inaliénable d'entretenir des relations significatives avec leurs deux parents. Les droits reconnus dans les textes de loi sanctionnés par le législateur méritent d'être respectés. Il en va de l'intégrité de la personne humaine et de la survie de nos institutions démocratiques.

Malgré des demandes répétées d'enquête publique pour faire toute la lumière sur l'incidence des fausses accusations en matière matrimoniale et élaborer des mécanismes fiables et transparents pour enrayer ce véritable fléau, aucun élu n'a oser se lever pour dénoncer la pratique quotidienne de mesures arbitraires ciblant la moitié de la population!

Qui est l'instigatrice de la séparation dans l'écrasante majorité des dossiers de rupture conjugale?

À qui les tribunaux confient-ils la garde des enfants?

Vos états d'âme sont accueillis comme la dernière éructation d'un mouvement idéologique, 'un nombrilisme qui a perdu le sens de l'humanité, de la solidarité humaine' (Alain Lesage -Directeur du SICP) passé maître dans l'art du sophisme et de la réthorique, mais véritablement déconnecté de la réalité, ses prémisses étant tout simplement erronées.

Finalement, permettez-moi de vous suggérer une visite sur les sites Web d'organismes communautaires l'Après-Rupture, http://www.lapresrupture.qc.ca et la Coalition pour la Défense du droit des hommes du Québec, http://www.coalitiondeshommes.org lesquels organismes sont composés d'intervenants bénévoles au prise quotidiennement avec les hommes broyés par la machine infernale.

Je vous remercie, Mme Côté, de votre attention et vous prie d'agréer mes salutations distinguées.

Hermil LeBel


Titre :Journée de la femme et dommages collatéraux


Mesdames,

À l'occasion de la journée dite internationale des femmes et en cette année qui marque le trentième anniversaire du CSF, il y a tout lieu de se réjouir et de célébrer le progrès tangible accompli par les femmes à tous les plans au sein de nos sociétés occidentales. Par ailleurs, il ne faudrait cependant pas pour autant minimiser l'impact et les conséquences de ces avancés sur le quotidien vécu par vos fils, vos frères et vos pères, sans oublier bien sûr vos compagnons de vie. Avec le temps, le féminisme a évolué en un mouvement idéologique assis sur une propagande mensongère et particulièrement sexiste qui n'a cure de la réalité. Vos ténors n'hésitent pas à triturer les statistiques, à escamoter des réalités difficiles à avouer ou encore fabriquer de toute pièce des éléments de désinformation étalés à pleine page dans les médias dont vous avez pris le contrôle pour mieux asseoir votre hégémonie.

Que l'an passé, une quinzaine de femmes aient été assassinées par leur conjoint représente autant de drames déplorables, nous en convenons aisément, tout autant par ailleurs que le meurtre de plusieurs hommes assassinés durant la même période par leur conjointe et au sujet desquels vous demeurez étrangement muettes. D'autre part, nous sommes particulièrement concernés par le suicide, bon an mal an, de quelques 1300 hommes chaque année au Québec seulement, soit une proportion de 4 à 1 par rapport au nombre de femmes ayant passées à l'acte ultime. Parmi ces hommes,nous comptons une portion significative (près de 600) de pères de famille ruinés tant sur le plan émotif que financier par un système juridique qui n'a de justice que le nom, conséquence de trois décennies de propagande sexiste financée &a grave; même les deniers publics et taillée sur mesure pour atteindre ce sanglant résultat.

À n'en point douter, l'absence de ressource destinée aux hommes, tout particulièrement en situation de rupture conjugale, nous met sur une bonne piste. À partir du moment où les femmes peuvent en toute impunité mentir allègrement et déposer sans l'ombre de preuve des allégations de violence conjugale et/ou d'attouchement sexuel, les hommes sont jetés à la rue, comme des criminels, et ne disposent d'absolument aucune ressource pour traverser le calvaire qui les attend. À partir de cet instant, leurs droits constitutionnels sont définitivement suspendus. Jamais, ils ne réussiront à obtenir même apparence de justice devant les tribunaux qui refusent systématiquement de sanctionner les méfaits commis par les femmes en mal de contrôle. Ces manigances criminelles sont activement encouragées par nulles autres que vos préposés œuvrant à huis-clos dans les centres de femmes soi-disant violentées, s candaleusement subventionnés à même les deniers publics.. Voilà une explication fragmentaire mais néanmoins incontournable du carnage social auquel nous assistons.

Dans cet engrenage infernal, les droits fondamentaux des hommes sont systématiquement bafoués par des magistrats complaisants, rompus à l'idéologie féminaziste. Votre discours réducteur sans assise dans la réalité n'a pas sa place dans une société de droit comme la nôtre. On ne répare pas un tort en multipliant les injustices. Tant que vous n'aurez pas l'honnêteté intellectuelle de reconnaître cette évidence, vos enfants, orphelins de pères, vont continuer de devenir des délinquants et de mendier leur pitance au sein de notre société dégradée par vos politiques sociales à saveur féministe.

Les dommages collatéraux de votre idéologie primaire sont trop importants pour passer sous silence. Tant que vous n'aurez pas le courage de revendiquer une réelle égalité entre les sexes, particulièrement en matière de justice et que votre machine de propagande haineuse continuera de déverser son flot de vilenie dans les médias, vous allez trouverez sur votre chemin des hommes qui se tiennent debout pour l'avenir de leurs fils.

Hermil Lebel
BP 956 Succ. Desjardins
Montréal
H5B 1C1


Montréal, le 02 mai 2004

Ministre de la Justice
Ministère de la Justice
Palais de justice de Montréal
11e étage, bureau 11.39
1, rue Notre-Dame Est
Montréal (Québec) H2Y 1B6
Téléphone : (514) 873-3317
Télécopieur : (514) 873-7174
ministre@justice.gouv.qc.ca
Député de Saint-Laurent
750, boulevard Marcel-Laurin, bureau 128
Saint-Laurent (Québec) H4M2M4
Phone : (514) 747-4050
Fax : (514) 747-5605
dupuis@assnat.qc.ca

M. Jacques Dupuis,

Le laxisme qui prévaut actuellement au Québec dans le domaine du droit criminel et familial ne peut plus être ignoré. Les pères se font éjecter de leurs domiciles sur la base de simples allégations. Sans merci, les hommes sont précipités d'office dans l’enfer carcéral avant de comparaître menottés devant des juges complaisants de la cour du Québec qui leur administrent des sentences avant jugement. C'est ainsi que des hommes innocents, pères responsables et souvent principaux soutiens financiers de leurs familles, se font exclure de la vie de leurs enfants et deviennent des candidats au suicide.

Ces mesures arbitraires, réservées exclusivement aux hommes, présumés coupables, ne représentent cependant que le préambule dans une litanie d'injustice kafkaïenne destinée à les détruire financièrement et psychologiquement. Ces pratiques totalitaires, appliquées systématiquement par les forces de l'ordre, contreviennent aux dispositions de toutes les lois de ce pays. Elles occasionnent des préjudices graves à ceux qui les subissent et sont certainement indignes de toute société. Traités comme des criminels sur la base de simples allégations sur ouï-dire déposées en l’absence de témoin ou d’élément corroborant à l’appui des prétentions des plaignantes, les hommes inculpés vont devoir engloutir les économies de toute une vie en honoraires professionnels exorbitants pour tenter en vain d'avoir accès à la justice fondamentale.

Les juges, rompus à l'orthodoxie de la rectitude politique véhiculée par les groupes de pression, semblent se conformer à des consignes venues d’en haut. Ils méprisent ouvertement les droits fondamentaux des hommes comparaissant devant eux. En procédant ainsi, les magistrats évitent aux représentants du ministère public d'avoir à répondre de leurs agissements dans le cadre de poursuite en responsabilité civile qu'entraînerait la tenue de procès justes et équitables, tel que le prescrit la loi. Les demandes de permission d'en appeler à l’encontre de ces jugements fallacieux sont automatiquement refusées, sans motif.

Parallèlement, les accusations pénales servent de puissants leviers pour influencer les décisions rendues en faveur des plaignantes dans les procédures civiles en droit familial qui suivent inévitablement le dépôt d’allégations de violence domestique. Dès qu'une ordonnance est émise par ces tribunaux, le percepteur intervient à son tour pour prélever à la source une rançon au profit de l'instigatrice de la manœuvre qui a réussi à kidnapper les enfants du couple avec la bénédiction et la complicité de l’état.

Après avoir été jeté à la rue, privés de l'accès à leurs enfants, ruinés eu terme de procédures juridiques inutiles et futiles, les hommes salariés subissent ensuite le harcèlement du percepteur mandaté par l'état. Ils se font promptement délester d’une fraction substantielle de leurs revenus par ce service public, destinés à pourvoir aux besoins d’une progéniture dont ils sont, la plupart du temps, cruellement privés par ordonnance du tribunal. Pour ajouter l’insulte à l’injure, ils se font accuser d’être des pères absents !

Ce triste constat représente malheureusement le sort peu enviable réservé aux hommes par une société qui ne les respectent pas et dont le seul tort aura été d’accorder leur confiance à une femme qui n'en était pas digne, la mère de leurs enfants. Par ailleurs, ces malversations se produisent également parce que l'état les autorise en judiciarisant systématiquement tous les dossiers de violences domestiques alléguées, sans égard aux faits et en dépit des évidences, ouvrant ainsi toute grande la porte aux fausses accusations. De plus, jamais les personnes coupables de tels méfaits publics, pourtant sanctionnés par art. 140 du code criminel, ne seront poursuivies devant les tribunaux.

Le Journal de Montréal publiait au début d'avril les conclusions du rapport Rondeau intitulé « Les hommes : s’ouvrir à leurs réalités et répondre à leurs besoins», un rapport rédigé par un groupe d’étude et remis au ministre de la Santé, M. Philippe Couillard en janvier dernier. On peut y lire « qu’il est plus que temps que le Québec s’engage sans équivoque et prenne réellement en compte les multiples difficultés auxquelles sont confrontés bon nombre d’hommes ».

La patience des hommes commence à s’étioler devant les malversations attribuables aux officiers oeuvrant au sein même des institutions dont le mandat consiste précisément à assurer la saine administration de la justice. Le problème exposé dans cette lettre ouverte représente un des éléments déterminants dans la lecture du malaise bien réel identifié par les rédacteurs du fameux rapport.

Qui entrave le travail de redressement essentiel à la bonne marche de cette société? Qui a un intérêt à mentir? Combien d'hommes innocents devront encore passer à travers la machine infernale, expressément conçue pour broyer du mâle, avant que vous interveniez?

Chaque homme qui se suicide en raison de la mise en oeuvre de ces politiques barbares et inhumaines laisse une tache indélébile dans notre conscience collective. Le sang des hommes innocents a suffisamment coulé. Votre mandat, à titre de ministre de la justice vous commande d'agir sans délai. Vous ne pouvez feindre l'ignorance. Il en va de votre imputabilité.

Hermil LeBel
Montréal